info{nospam}microcertec.com01 60 06 66 73FrançaisFrançaisEnglish

Présentation

Processus de Fabrication CTVM
Notre société est constituée d’une équipe expérimentée qui a pour objectif premier de satisfaire le client tant sur le plan de la réactivité que de la qualité.

L’expertise de CTVM est multiple : au-delà de notre savoir-concevoir et savoir-faire en scellements verre-métal, céramique-métal, et de la fabrication de filaments, nous disposons d’équipements et de compétences techniciens qui permettent d’intégrer la majeure partie des procédés de fabrication.

Et bien évidemment, nous disposons des compétences et des moyens de contrôle dimensionnel, de tests électriques et de détection de fuite à l’hélium pour répondre à vos exigences de qualité.

Enverrage

Le principe de l’enverrage consiste à réaliser une liaison mécaniquement solide, et hermétiquement étanche entre du verre et du métal, ou entre du verre, de la céramique et du métal.

Pour réaliser ce type de liaison, il convient d’utiliser des verres de scellement spécifiques, de la famille des verres borosilicatés ou au sodium d’une part, et des métaux du type Kovar, Inox, Inconel, molybdène, tungstène.

La règle de l’art consiste à associer ces matériaux ayant des coefficients de dilatation différents. Le procédé repose lui-même sur une préparation de surface des pièces métalliques, la disposition des éléments à assembler dans des gabarits en graphite, le passage au four typiquement entre 900 et 1000 ° environ, et un traitement de surface post-enverrage (brillantage, nickelage, dorure…).

La technique d’assemblage à proprement parler repose principalement sur trois techniques :

  • Le scellement accordé
    Le terme utilisé signifie qu’on recherche à accorder les coefficients de dilatation des différents matériaux. Le métal utilisé dans ce cas pour le corps et la/les broche(s) est généralement du Kovar, auquel on associe un verre du type borosilicate, les deux ayants des coefficients de dilatation proches. L’adhérence du verre sur le métal résulte d’une réaction chimique entre le verre et la présence d’oxydes en surface du métal (suite à la préparation de surface). Il est également possible de réaliser ce type de scellement avec du tungstène, de l’alumine ou du molybdène.
  • Le scellement en compression
    Dans cette deuxième technique, on réalise le scellement grâce à la mise en compression du corps métallique typiquement réalisé en Inox ou Inconel, sur la perle de verre. Ce scellement hautement résistant d’un point de vue mécanique, même sous contraintes thermiques, est obtenu grâce au coefficient de dilatation du métal utilisé qui est bien bien plus élevé que celui du verre, de la famille des verres sodocalciques, qui présentera un coefficient de dilatation plus proche de celui de l’acier.
  • Le scellement mixte
    Typiquement, il s’agit du cas de traversées électriques multibroches où le scellement d’un corps Inox ou Inconel est réalisé suivant la technique de compression, et la liaison broches/verre est elle réalisée en scellement accordé, les broches étant généralement en Kovar. Dans ce troisième cas, une perle de la famille des verres sodocalciques sera également utilisée.

CTVM utilise ces trois techniques, et vous accompagnera dans la conception de votre ensemble ou traversée afin de garantir une étanchéité au vide garantie jusqu’à 1.10-9 mbar/l/s, même après des utilisations répétées sous contraintes thermiques (sans dépasser les limites de tenu à la température du verre/métal bien entendu), et une isolation parfaite entre corps/jupe et conducteur(s).

Fabrication de filaments et grilles

Une des expertises uniques de CTVM repose sur le travail du fil métallique.
Nous approvisionnons des fils de tungstène, iridium, platine-iridium, tantale, molybdène... et à partir de techniques qui nous sont propres, nous formons manuellement des filaments et des grilles.

Notre savoir-faire est triple :

  • La fabrication de filaments de petite taille avec des fils formés en spirale ou en épingle, d’un diamètre de 0.06 à 0.5 mm,
  • La formation de grands filaments multibrins et multi-matériaux torsadés, de quelques millimètres de diamètre et allant jusqu’à plus de 4 m de long,
  • La réalisation de grilles formées de fils métalliques de petits diamètres (≤ 0.5 mm) assemblées par soudure par résistance électrique (soudure par points).

Traitements de surface

Dans de nombreux cas, l’enverrage crée une oxydation de surface du métal, qui va demander un post-traitement afin de le protéger de la corrosion et/ou lui rendre son aspect brillant.

Chez CTVM , nous utilisons deux sortes de traitements de surface :

  • Procédés chimiques de décapage / brillantage qui diffèrent par la nature des produits et les températures de traitement en fonction des métaux,
  • Micro-billage ou sablage, principalement sur les corps de traversées.

En complément des traitements effectués en interne, nous sommes en mesure de faire déposer en sous-traitance les couches de finition demandées par nos clients (dorure ou étamage des conducteurs principalement)

Soudures

Les savoir-faire de CTVM reposent sur l’historique de SVT qui avait développé en interne les compétences techniques afin de pouvoir répondre aux différents besoins liés aux produits.

Ainsi les procédés de soudure ont été mis en place afin de répondre d’une part à la nécessité de réaliser des soudures de brides principalement pour les raccords verre-métal (réalisés et commercialisés aujourd’hui par la société COLEGLASS – www.coleglass.fr), mais aussi pour les jauges Bayard Alpert ; et d’autre part pour assembler filaments et grilles.

CTVM possède deux technologies adaptées à ses besoins.

La soudure TIG
Il s’agit d’un procédé de soudage à l’arc, avec une électrode en tungstène et une protection gazeuse (gaz inerte). L’arc életrique se crée entre l’électrode et les pièces à souder.

L’élévation importante de température entraîne une fusion des matériaux, permettant ainsi de créer une liaison intègre et très résistance mécaniquement.

CTVM réalise des soudures Kovar-Kovar, Kovar-Inox hermétiques garanties jusqu’à 1.10-9 mbar/l/sec.

La soudure par résistance électrique (soudure par points)
Il s’agit d’un procédé de soudage par résistance réalisé par la combinaison d'une très forte intensité électrique transmise par une électrode en cuivre, qui crée l’élévation de température, et d'une pression ponctuelle mécanique au travers de cette électrode également.

Ce procédé ne nécessite pas forcément d'apport extérieur de métal. Utilisé principalement pour la soudure de fils de petites sections, la combinaison chaleur + pression mécanique entraine la soudure des fils entre eux. La liaison qui en résulte est suffisante pour une bonne tenue mécanique, mais sans herméticité recherchée. Dans des cas particuliers, pour garantir une bonne soudure, une lamelle de nickel peut-être intercalée entre les deux composants à souder. 

Ce procédé est utilisé pour la soudure de métaux tels que tungstène, molybdène, iridium, platine-iridium…
Microcertec
CERAFAST
CTVM